Réorientation études de médecine

La fin du concours PACES ?

Jusqu’en 2019, si vous choisissiez d’intégrer une université publique pour y faire vos études de médecine, il fallait que vous vous prépariez à affronter la difficile épreuve du concours de la PACES (« première année commune aux études de santé »).

En effet, à la fin de cette première année de médecine s’opérait par le concours de la PACES, un écrémage extrêmement sélectif. Les étudiants étaient classés selon leurs résultats au concours, à la virgule près, pour ne sélectionner qu’un petit nombre de privilégiés ayant le droit de passer en deuxième année. A la suite du concours de la PACES, plus de 80% des candidats n’étaient pas admis en deuxième année et contraints de redoubler leur première année ou bien de se réorienter vers d’autres filières scientifiques.

A partir de 2020, le concours de la PACES sera abrogé. Les étudiants pourront choisir différentes voies :

  • le “Portail santé”, une année de médecine menant soit à la réussite soit à une réorientation : il n’y aura pas de redoublement possible
  • une licence (droit, biologie, mathématiques, histoire…) avec “des mineures en Santé” : l’étudiant peut alors passerchaque année en L1, L2 et L3 les épreuves pour être admis en deuxième année de médecine, pharmacie, odontologie (dentaire) ou sage-femme.. Les étudiants réorientés intégrant ces licences pourront ainsi retenter leur chance.
  • Les formations de 3 ans délivrant un titre ou diplôme d’état d’auxiliaire médical (écoles d’infirmiers…)

L’ensemble de ce dispositif permettra de créer à terme seulement 20% de places supplémentaires. Vous l’aurez compris, 60% des étudiants souhaitant faire médecine seront donc rejetés.

Pourquoi un tel écrémage ?

On a tendance à penser que cet écrémage doit garantir le niveau d’excellence des médecins français. En réalité les raisons de cette sélection sont toutes autres :

Les universités publiques étaient jusque-là soumises au « numerus clausus », signifiant littéralement « nombre fermé », instauré en 1971. Ses créateurs étaient des professionnels de la santé qui craignaient l’arrivée d’un trop grand nombre de concurrents sur le marché, appuyés par l’Etat qui quant à lui souhaitait éviter l’augmentation des dépenses de santé due à un trop grand nombre de médecins. Plus de 40 ans après sa création, jusqu’en 2019, c’est encore ce numerus clausus qui décidait du nombre de places attribuées en deuxième année de médecine, et cela malgré le nombre important de déserts médicaux que nous répertorions aujourd’hui en France.

Aujourd’hui, ce numerus clausus ayant été abrogé, ce sont aux facultés et écoles de décider du nombre de places qu’elles souhaitent attribuer. Or, pour accueillir plus d’étudiants, il faut plus de moyens : salles, matériel, professeurs… Cela signifie que de nombreuses écoles n’augmenteront pas ou peu le nombre de places proposées.

Une nouvelle chance de suivre une formation médicale

À l’annonce des résultats des examens d’admissibilité en médecine, de nombreux étudiants sont éliminés en raison du manque de places, avec pourtant de très bons résultats. Suite à cet échec à l’entrée en médecine, ils doivent alors envisager une réorientation qui leur permettra d’atteindre leurs objectifs professionnels.

Si de nombreux étudiants vont par défaut retenter ces examens d’admissibilité après réorientation ou chaque année en L1, L2 et L3, d’autres choix s’offrent pourtant à eux.

C’est en effet pour redonner une chance à des étudiants sérieux d’étudier les sciences médicales et paramédicales, sans avoir à se réorienter et étudier des matières qui les éloignent de leur vocation, qu’Europe Eduss recommande de choisir des formations européennes accessibles sur dossier, dès l’obtention du baccalauréat.

Tout comme les étudiants post bac, les étudiants en réorientation peuvent à présent intégrer un cursus médical ou paramédical accessible sur dossier et permettant d’obtenir son diplôme grâce à un travail continu : chaque étudiant ayant validé ses examens chaque semestre obtiendra son diplôme à la fin de sa formation.

Réussissez votre réorientation en médecine en intégrant l’une des écoles de médecine sélectionnées par Europe Eduss, et retrouvez l’espoir de devenir kiné, chirurgien-dentiste, …quelle que soit votre vocation !

Choisissez votre réorientation

En intégrant l’une des écoles présentées par Europe Eduss, les étudiants en réorientation peuvent étudier la spécialisation de leur choix dès leur première année d’études.

Découvrez les formations proposées par nos différents partenaires Européens :

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À l’issue de leurs études médicales, les étudiants s’étant réorientés grâce à l’un des partenaires d’Europe Eduss reçoivent un diplôme d’Etat Européen. Tous les diplômes délivrés par les partenaires d’Europe Eduss sont reconnus en France et dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne selon les accords du processus de Bologne.

Avec votre diplôme Européen, vous pourrez donc exercer le métier de chirurgien-dentiste, de masseur-kinésithérapeute… en France, au même titre que les diplômés d’universités publiques françaises.
Renseignez-vous davantage sur le processus de Bologne en consultant notre page : Reconnaissance des diplômes européens ou demandez plus de conseils à Europe Eduss pour votre réorientation.

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